\documentclass[12pt,a4paper]{article}
\usepackage{t1enc}
\usepackage[latin1]{inputenc}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage{geometry,palatino}
\usepackage[dvips]{graphics}
\geometry{margin=1.5cm}
\parindent0pt
\pagestyle{plain}
\begin{document}
\begin{center}
\LARGE
\textbf{Insertion de figures (1)}\\
\normalsize\textit{Jean-Michel Sarlat -- Mars 2000}
\end{center}
\paragraph{Note}
Pour la composition de ce document j'utilise le package \texttt{geometry} qui me permet de fixer
simplement les marges (voir le \textit{source}).
\section{Première méthode}
Il s'agit de l'insertion \emph{brute} d'un fichier EPS (\emph{Encapsulated PostScript}).
\paragraph{Exemple} Voici le logo du Lycée Louis Armand :
\begin{center}
\includegraphics{logo.eps}
\end{center}
\paragraph{Source}
Dans le préambule du document, il faut déclarer l'utilisation du package \texttt{graphics}.
\begin{verbatim}
\usepackage[dvips]{graphics}
\end{verbatim}
L'option \texttt{dvips} est là pour préciser le programme qui sera utilisé pour \emph{réaliser} l'insertion du fichier.\\
Dans le corps du document, si vous souhaitez une figure centrée, il suffit d'insérer :
\begin{verbatim}
\begin{center}
\includegraphics{logo.eps}
\end{center}
\end{verbatim}
\paragraph{Remarque}
La figure est incluse à l'endroit du texte où vous placez la commande \texttt{includegraphics}. En fait \LaTeX\ ne
fait que réserver la place nécessaire pour la figure (il trouve les dimensions en tête du fichier EPS), il ne procède pas
à l'inclusion réelle de la figure qui sera faite par DVIPS (Windvi le fait aussi, il suffit de clicker sur le bouton \texttt{PS}).
\section{Deuxième méthode}
Pour éviter les problèmes de placement de la figure -- solliciter l'insertion d'une figure à un endroit qui se touve
tout à fait en bas de page, par exemple -- \LaTeX\ propose l'environnement \texttt{figure}.
\paragraph{Exemple}
Figure illustrant le théorème des accroissements finis (voir FIG. \ref{af})
\begin{figure}[htb]
\centering{\includegraphics{deriv3.eps}}
\caption{Théorème des accroissements finis}
\label{af}
\end{figure}
\paragraph{Source}
Là, c'est dans le corps du document que se situe la différence.
\begin{verbatim}
\begin{figure}[htb]
\centering{\includegraphics{deriv3.eps}}
\caption{Théorème des accroissements finis}
\label{af}
\end{figure}
\end{verbatim}
\paragraph{Remarques} La figure est dans ce cas considérée comme \emph{flottante}, c'est \LaTeX\ qui
effectue le placement, en tenant compte de l'ordre des préférences indiquées en option (\texttt{h} ici (here), \texttt{t}
en haut de page (top), \texttt{b} en bas de page (bottom)). Si toutefois des problèmes se posent (trop de figures rapprochées,
figures trop grandes, etc.) les figures sont repoussées à la fin du document.\\
Avec l'environnement \texttt{figure}, chaque figure est indéxée, on peut indiquer une légende (\texttt{caption}) et
un label qui permettra de faire référence à cette figure (voir le source du document pour comprendre le mécanisme de
référencement -- pour qu'une référence soit effective, il faut <> deux fois le document --).
\section{Modification de la taille de la figure}
\subsection{Utilisation de \texttt{scalebox}}
On applique un \emph{facteur} de dilatation/compression à une figure.
\paragraph{Exemple} Une progression géométrique !\\[2mm]
\scalebox{0.1}{\includegraphics{logo.eps}}
\scalebox{0.2}{\includegraphics{logo.eps}}
\scalebox{0.4}{\includegraphics{logo.eps}}
\paragraph{Source}
La commande \texttt{scalebox} nécessite deux arguments : le facteur de transformation et le matériel à laquelle
il s'applique.
\begin{verbatim}
\scalebox{0.1}{\includegraphics{logo.eps}}
\scalebox{0.2}{\includegraphics{logo.eps}}
\scalebox{0.4}{\includegraphics{logo.eps}}
\end{verbatim}
\paragraph{Remarque}
Il est possible d'appliquer une transformation différente aux deux dimensions :\\[2mm]
\begin{center}
\scalebox{1}[0.5]{\includegraphics{logo.eps}}
\end{center}
\begin{verbatim}
\begin{center}
\scalebox{1}[0.5]{\includegraphics{logo.eps}}
\end{center}
\end{verbatim}
En largeur, c'est le premier argument qui s'applique et en hauteur le second (qui est passé en option, i.e. entre crochets).
\subsection{Utilisation de \texttt{resizebox}}
On fixe les dimensions avec lesquelles on souhaite voir apparaître la figure dans le document.
\paragraph{Exemple} La chaînette.\\
\begin{center}
\resizebox{5cm}{!}{\includegraphics{fctuch.eps}}
\end{center}
\paragraph{Source}
La commande \texttt{resizebox} reçl;oit trois arguments : la taille horizontale, la taille verticale et le matériel à
transformer. Si l'on souhaite conserver le rapport des dimensions, on en fixe une et on met un point d'exclamation (!) pour
l'autre.
\begin{verbatim}
\begin{center}
\resizebox{5cm}{!}{\includegraphics{fctuch.eps}}
\end{center}
\end{verbatim}
\subsection{Utilisation de \texttt{rotatebox}}
On fait tourner une figure.
\paragraph{Exemple} Une hyperbole dans tous ses états.
\begin{center}
\rotatebox{45}{\includegraphics{fctuhyp.eps}}
\end{center}
\paragraph{Source}
La commande \texttt{rotatebox} nécessite deux arguments : angle de la rotation (en degré dans le sens direct) et le
matériel.
\begin{verbatim}
\begin{center}
\rotatebox{45}{\includegraphics{fctuhyp.eps}}
\end{center}
\end{verbatim}
\section{Á propos de ce qui n'est pas écrit ici}
Si vous vous posez des questions par rapport aux éléments présentés et que vous ne trouvez pas les réponses dans ce
qui est écrit ici, faites des essais et observez les résultats ...
\end{document}