Soit $(v)$ la suite définie par la relation de récurrence suivante: $v_0$ réel quelconque et, pour tout $n\in \mathbb N^*$,\, $v_{n+1}=-\frac{1}{2v_n+6}$. Fixons une valeur de $v_0$ et déclarons la suite $(v)$: .m v[0]:0; .m v[n]:=-0.5*v[n-1]+6; Calculons maintenant les 12 premiers termes de la suite: .m makelist(v[n],n,0,11); On peut penser que $v$ converge vers 4. Changeons de valeur pour $v_0$,prenons 2. .m v[0]:2; .m makelist(v[n],n,0,11); Nous remarquons que la limite semble être la même. Essayons de nouveau,prenons $v_0=-3$. .m v[0]:-3; .m makelist(v[n],n,0,11); Il ne fait plus de doute que la valeur de $v_0$ ne semble pas affecter la convergence de la suite $(v)$ vers 4. Étudions la suite $(w)$ définie par $w_n=v_n-4$. .m w[n]:=v[n]-4; .m makelist(w[n+1]/w[n],n,1,15); La suite $(w)$ semble être géométrique de raison -0.5, il ne reste plus qu'à démontrer la propriété rigoureusement. La raison de la suite $(w)$ étant, en valeur absolue, inférieure strictement à 1, on peut en déduire que $\displaystyle{\lim_{n\to+\infty}w_n=0}$, donc que la suite $(v)$ converge bien vers 4, ceci quelque soit la valeur de $v_0$.