Lors de l’utilisation de donymodule.mp, Fabrice Eudes a souhaité savoir (à juste titre puisque la documentation est incomplète
), comment utiliser la gestion des faces cachées en géométrie spatiale.
Attention, cela ne fonctionne qu’avec des solides convexes (mais on peut mettre plusieurs solides dans la même figure). Je ne détaillerai pas ici les justifications mathématiques, juste l’utilisation à en faire dans donymodule.mp.
Elle se fait en trois étapes :
NbS pour indiquer le nombre de sommets. Comme certains solides classiques sont déjà prédéfinis, on veillera à coder NbS:=8
Sommet1:=(0,0,0); ... Sommet8:=(5,3,4);
NF pour indiquer le nombre de faces. La remarque sur le paramètre NbS est aussi valable.Fc[100]:=3;Fc[101]:=1;Fc[102]:=2;Fc[103]:=5; ... Fc[800]:=4;Fc[801]:=5;Fc[802]:=6;Fc[803]:=7;Fc[804]:=8;
avec les conventions suivantes :
Fc[k*100] indique le nombre de sommets composant la face;Fc[k*100+1],…,Fc[k*100+…] indique le numéro des sommets (comme défini par Sommet[n]) dans le sens trigonométrique de lecture de la face concernée. (J'avoue Il ne reste plus qu'à indiquer que l'on souhaite le tracé de ce solide par la commande
DessineObjet
C'est dur
C'est le code source d'une figure utilisée dans les Bases de syracuse.
input geometriesyr16; figureespace(-10u,-10u,10u,10u); Initialisation(5,30,20,750); color S,A,B,C; S=3/4*(0,0,1); A=3/4*(0,0,0); B=3/4*(0,4/3,0); C=3/4*(4/3,4/3,0); NbS:=4; Sommet1:=A; Sommet2:=B; Sommet3:=C; Sommet4:=S; NF:=4; Fc[100]:=3;Fc[101]:=2;Fc[102]=3;Fc[103]:=1; Fc[200]:=3;Fc[201]:=2;Fc[202]=1;Fc[203]:=4; Fc[300]:=3;Fc[301]:=4;Fc[302]=1;Fc[303]:=3; Fc[400]:=3;Fc[401]:=4;Fc[402]=3;Fc[403]:=2; DessineObjet; trace codeperp(A,B,C,10); trace codeperp(S,A,B,15); trace codeperp(S,A,C,10); trace appelation(A,B,2mm,btex 8 etex); trace appelation(A,S,2mm,btex 6 etex); trace appelation(C,B,-2mm,btex 5 etex); nomme.llft(A); nomme.top(S); nomme.rt(B); nomme.lrt(C); finespace; end
et voici les résultats
avec Initialisation(5,30,20,750); on obtient
et avec Initialisation(5,70,20,750); on obtient
Suivant la position de l'observateur, les arêtes sont en traits pleins ou en pointillés.
C'est ce que l'on voulait.